Vient ensuite la question de la prévention. Olivier Geffard, directeur de recherche de l'unité RiverLy a pour mission la surveillance chimique des milieux aquatiques, “dans l'objectif de s'assurer du maintien de la santé des écosystèmes aquatiques”. Cette surveillance repose sur la mesure des taux de micropolluants (hydrocarbures, pesticides, etc.) sur certaines zones aquatiques, à l'aide de l'étude de l'intérieur des organismes vivants dans ces zones, qui concentrent les contaminants. “Cette approche du biologique permet une meilleure caractérisation de la contamination chimique de l'eau [par rapport à une analyse du taux de polluants dans un volume d'eau]”, explique Olivier Geffard.
L'objectif du concept One Health, illustré par ces différents travaux en cours au sein de l'Inrae, est simple : “produire des connaissances et éclairer dans leur prise de décisions l'ensemble des acteurs concernés par ces enjeux de santé publique”.  A l'automne prochain, l'Institut fera un nouveau point, cette fois-ci concentré sur les substances toxiques se retrouvant dans notre chaîne alimentaire.
Samuel Soubeyrand, lui, est directeur de recherche de l'unité Biostatistique et Processus Spatiaux. Il pratique l'épidémiosurveillance, une méthode d'analyse mise en avant pendant la crise du SARS-CoV-2. “L'alerte sanitaire que la Chine aurait pu émettre à l'époque aurait certainement permis de déceler cette maladie émergente, désormais connue sous l'appellation de Covid-19. La bataille de la détection a été perdue”, déclare-t-il. “La gagner nous aurait permis d'anticiper l'épidémie, d'adapter les plans d'actions et de lutte sanitaire, ou encore d'initier des recherches de laboratoire spécifiques au SARS-CoV-2.” Pour détecter de manière précoce les potentielles épidémies futures, l'épidémiosurveillance repose sur deux leviers, d'après M. Soubeyrand : l'analyse des données métagénomiques des populations, et l'analyse des “autres” données, celles des réseaux sociaux, des recherches internet de symptômes, de la fréquentation des parkings hospitaliers, etc.
Il repose aussi sur le constat que 60% environ des maladies humaines infectieuses connues ont une origine animale4 et qu'au moins 70 % des maladies émergentes ou réémergentes graves sont depuis un siècle presque toujours des maladies zoonotiques5 ou à vecteurs (comme la maladie de Lyme6), qui peuvent être favorisées par des déséquilibres écologiques et/ou climatiques7,8. En outre 80 % des pathogènes utilisables pour le bioterrorisme sont aussi d'origine animale4.
The Programme is implemented by means of annual work programmes agreed with countries on a number of annually defined priority actions and the criteria for funding actions under the programme. On this basis, the Consumers Health Agriculture and Food Executive Agency (Chafea) organises calls for proposals for projects and operating grants, as well as calls for joint action and tenders. Direct grants are signed with international organisations active in the area of health.
Coffee, as you may already know, is a natural laxative and can be a potential diuretic. It can help remove waste, along with water and, of course, toxins, from your body. It defeats the purpose of trying to detox, however, if you add creamer and sugar. In addition, because the effects of coffee (consumed in considerable amounts) are unclear, you should limit how much you consume.
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